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POURQUOI UN BLOG ? Pour échanger avec vous sur tout ce qui concerne l’actualité, les moments forts dans notre pays la RDC et dans le monde, l‘évolution de la situation en RDC. Et parce que vos idées et réflexions comptent beaucoup pour moi, me voici dans cette aventure avec vous !
mardi 17 octobre 2017
mercredi 26 juillet 2017
La monnaie en RDC : Dépréciation
et chute
L’économie
congolaise est malade, les chiffres le prouvent. La situation sociale, financière
et monétaire de la RD Congo est catastrophique vu le taux d’inflation qui passe
au-dessus de la barre de 30%. La monnaie nationale le franc congolais perd de
plus en plus sa valeur par rapport aux devises étrangères, principalement le
dollar américain. Ainsi, ce peuple démuni voit chaque jour qui passe son maigre
pouvoir d’achat s’effriter dans une économie à perpétuelle dégradation.
- on revient à la raison
« Il
a bien longtemps que le FMI a pris ses distances vis-à-vis de la RDC, depuis la
fin tragique du Programme Economique du
Gouvernement 2, PEG2, en novembre 2012 ». Laquelle rupture comme nous
l’avions dit précédemment fut à la base de la dépréciation du franc congolais
et a mis en doute le cadre macro-économique tant vanté du temps de l’époque du
premier ministre précédent, Matata Mponyo. Mais voilà, après cinq ans, le
gouvernement du premier ministre actuel, monsieur Bruno Tshibala, veut renouer
le dialogue, malheureusement, il vient de se buter à un refus poli de la Directrice Générale du
FMI, Christine Lagarde, renseigne journal « Le Potentiel »
De
ce fait, il a une question qui mérite d’être posée, c’est de savoir s’il existe
un miracle pour ramener le taux de change du franc congolais face aux dollars américains
dans les limites acceptables, comme ce fut le cas dans les années 2010-2015 et
mieux encore. La réponse se trouve entre les mains de ceux qui gouvernent le pays . Entre
temps, le constat est que en lieu et place de ramener le taux de change entre
le franc congolais et le dollars américains dans les limites acceptables, le
gouvernement de la République a préféré plutôt s’ajuster à la dépréciation de
la monnaie avec cette indexation de salaires des agents et fonctionnaires de
l’Etat aux de change budgétaire, soit 1425 FC/USD qui devait débuter en ce mois
de juillet, mais ne devient qu’une illusion.
Par
le fait, de vouloir ajuster les salaires des agents de l’Etat, le gouvernement
en complicité avec l’autorité monétaire étale son incapacité à stabiliser le marché
des changes. Les prévisions du Fond Mondial International, FMI, tablent sur un
taux d’inflation de 45% fin 2017, bien au delà de ce qui est prévu dans le
budget du gouvernement qui est de 19% fin 2017, et misent sur un taux de change
de 2000 FC/USD fin 2017, contre un taux de change moyen de 1600 FC/USD que prévoit
le gouvernement.
Face
à ce décor apocalyptique planté, le gouvernement de la RD Congo, sera contraint
d’accumuler des arriérés en termes des salaires des agents et fonctionnaires de
l’Etat, un profond recul, d’une croissance déjà en berne et qui produira dans
les jours qui viennent des grèves généralisées, une corde au cou de monsieur
Tshibala, et s’en dessaisir ne sera pas un exercice facile. L’ultime solution
serait l’organisation des élections crédibles et transparentes censées
consacrer l’alternance dans un bref délai.
mercredi 28 septembre 2016
KINSHASA : UNE RENTREE SCOLAIRE TIMIDE
L’engouement
des élèves pour l’école n’a pas été au rendez-vous le lundi 5 septembre 2016
date prévue par le gouvernement congolais pour la rentrée scolaire 2016-2017.
Quelques établissements de Kinshasa avaient ouvert leurs portes pour la
nouvelle année scolaire mais n’ont pas reçu le nombre d’élèves attendus.
Le premier
jour de la rentrée scolaire dans la capitale congolaise à toujours été timide,
mais la particularité de cette année est que les parents parlent surtout de
l’appel à la journée « école morte » lancé à leur endroit par le
rassemblement de forces politiques et sociales acquises au changement. Parmi
les motifs avancés par ce dernier il y a deux qui constitue les désidératas des
parents durant plusieurs années à savoir l’amélioration des conditions d’études
en RDC et l’amélioration des conditions socio-économiques des parents. Les difficultés
financières qu’éprouvent les parents pour être en règle avec les frais exigés par
les établissements scolaires pour le début des cours expliquent aussi le peu
d’engouement constaté la 1ère semaine de la rentrée et d’année en
année les conditions socio-économiques des parents ne permettent pas à ces
derniers de s’acquitter de tous ces exigences. Ainsi il y a certains enfants
qui débutent les cours après deux semaines voir même 1 mois et d’autres peuvent
écouler tout un trimestre. Conséquence très peu d’élèves passent de classe avec
la matière en tête et le niveau intellectuel de nos enfants va de mal en pis.
Cependant j’estime
que la lutte politique doit être un domaine exclusif de grandes personnes et
non des enfants pour plusieurs raisons mais les maux qui rongent le système
éducationnel congolais doit être traités dans un cadre plus global pour trouver
des solutions durables en vue d’améliorer la qualité de l’enseignement dans son
ensemble dans notre pays.
Qu’à
cela ne tienne la rentrée scolaire a été timide et les institutions établies
doivent tenir compte de cela, tirer les conséquences pour éviter d’hypothéquer
l’avenir de nos enfants.
KINSHASA : UNE RENTREE SCOLAIRE TIMIDE
L’engouement
des élèves pour l’école n’a pas été au rendez-vous le lundi 5 septembre 2016
date prévue par le gouvernement congolais pour la rentrée scolaire 2016-2017.
Quelques établissements de Kinshasa avaient ouvert leurs portes pour la
nouvelle année scolaire mais n’ont pas reçu le nombre d’élèves attendus.
Le premier
jour de la rentrée scolaire dans la capitale congolaise à toujours été timide,
mais la particularité de cette année est que les parents parlent surtout de
l’appel à la journée « école morte » lancé à leur endroit par le
rassemblement de forces politiques et sociales acquises au changement. Parmi
les motifs avancés par ce dernier il y a deux qui constitue les désidératas des
parents durant plusieurs années à savoir l’amélioration des conditions d’études
en RDC et l’amélioration des conditions socio-économiques des parents. Les difficultés
financières qu’éprouvent les parents pour être en règle avec les frais exigés par
les établissements scolaires pour le début des cours expliquent aussi le peu
d’engouement constaté la 1ère semaine de la rentrée et d’année en
année les conditions socio-économiques des parents ne permettent pas à ces
derniers de s’acquitter de tous ces exigences. Ainsi il y a certains enfants
qui débutent les cours après deux semaines voir même 1 mois et d’autres peuvent
écouler tout un trimestre. Conséquence très peu d’élèves passent de classe avec
la matière en tête et le niveau intellectuel de nos enfants va de mal en pis.
Cependant j’estime
que la lutte politique doit être un domaine exclusif de grandes personnes et
non des enfants pour plusieurs raisons mais les maux qui rongent le système
éducationnel congolais doit être traités dans un cadre plus global pour trouver
des solutions durables en vue d’améliorer la qualité de l’enseignement dans son
ensemble dans notre pays.
Qu’à
cela ne tienne la rentrée scolaire a été timide et les institutions établies
doivent tenir compte de cela, tirer les conséquences pour éviter d’hypothéquer
l’avenir de nos enfants.
vendredi 29 juillet 2016
LES RESOLUTIONS 2277 ET 2293:POUR LA PAIX ET LA STABILITE
Adoptées par le conseil de sécurité des nations unis à
l’unanimité en mars et juin dernier, de la résolution 2277 à la résolution 2293
il faut juste un pas, une manière pour
l’ONU de jouer sa partition dans la pression
à exercer sur les autorités congolaises afin de tenir le délai
constitutionnel dans l’organisation de la présidentielle et la législative
prévues d’ici novembre 2016
Son de cloche du représentant national
Se rappelant de ce qu’à déclaré le représentant de la république
démocratique du Congo, l’ambassadeur IGNACE GATA MAVITA dans un journal de la
place, critiquant le texte de la résolution 2293 en disant que ce dernier n’a
rien à avoir avec les élections et il ne partage pas le point de vue du conseil
de sécurité qui a jugé bon de calquer la présente résolution sur les dispositions
de la résolution 2277, risque a-t-il prévenu de raviver les tensions qui sont
déjà latentes dans notre pays.
Je pense que le conseil de sécurité de l’ONU à décidément,
pris la mesure de ses responsabilités,
il a en effet levé l’ option de
bousculer la donne, en vue d’accélerer les choses , afin que les élections
puissent se tenir dans le temps comme le souhaite le peuple
congolais .Aussi le droit international lui reconnait la possibilité de
mettre en œuvre toute une gamme de sanctions afin d’assurer son objectif du maintien de la paix et c’est
justement au nom de la paix et de la stabilité en RDC et en Afrique central que
la communauté internationale appelle Kinshasa à s’investir dans la tenue des élections
conformément à la constitution .
Pour une alternance pacifique
L’étau se resserre autour du processus électoral en
république démocratique du Congo ,je salue la partition jouée par les
partenaires et amis de notre cher pays dans l’aide apportée à notre classe
politique en vue de créer des conditions propices à la tenue des prochains scrutins pour que le processus
électoral soit libre , juste ,crédible , ouvert ,transparent, pacifique
qu’il soit accompagné des débats politiques de qualités et constructifs à cela
doit s’ajouter l’implication et l’engagement de toutes les parties prenantes à
ce processus en vue de la réalisations de l’objectif majeur à savoir les
élections dans le délai pour une alternance pacifique et démocratique.
vendredi 8 juillet 2016
RDC : Inflation du taux de change, jusqu’où allons-nous ?
![]() |
| photo prise sur googel |
Ces derniers temps, nous connaissons une flambée du taux de change de
devises sans proche précédent. La dépréciation de la monnaie nationale, le Francs
Congolais, se fait sentir dans tous les paniers. La panique gagne de plus en
plus la population et l’on se demande jusqu’où va cette inflation….
Un divorce non préparé
Novembre 2012, nous apprenons un arrêt brutal du second programme économique du
gouvernement (PEG2) conclu avec le Fond Monétaire International (FMI)
en décembre 2009. Quelques années plus tard, nous subissons la chute brutale
des matières premières, le contexte économique change complètement, allant de
mal en pie. Les difficultés pour maintenir la stabilité du fameux cadre macro
économique qui a toujours fait la « fierté du premier ministre » se
signalent.
Et les conséquences s’en suivent
1 dollar américain quitte de 910FC pour 1200FC, les denrées alimentaires
locales passent à la vitesse de croisière, une hausse sur sensible. Un carton
de sucre poisson passe de 50000 FC à 60 000 FC, le sachet de sucre quant à
lui passe de 4500 FC à 5300 FC… d’une hausse à une autre , les premiers à
manifester la fièvre sont les entreprises de télécommunication qui ont haussé
les prix crédits mobiles de 20% et le tarif de la connexion internet de 500%
et-ce, malgré les appels à l’ordre du ministre des PTNTIC.
Si Gouvernement savait…
Vaut mieux prévenir que guérir, dit un vieil adage. En se mettant à
l’écart du FMI, notre gouvernement est sensé ne pas ignorer qu’il plonge le
pays dans une difficulté financière.
Sur ce, je recommande une question particulièrement économique soit
abordée sans passion aucune par le parlement de la république en vue de
préserver quelques résultats économiques de ces cinq dernières
années du gouvernement central de notre pays ainsi permettre aux investisseurs de bien faire leurs affaires pour enfin finir avec cette inflation.
années du gouvernement central de notre pays ainsi permettre aux investisseurs de bien faire leurs affaires pour enfin finir avec cette inflation.
lundi 13 juin 2016
ISTA : LA MANIFESTATION DES ÉTUDIANTS, TÉMOIGNAGE
Les
étudiants de l’institut supérieure des techniques appliques (ISTA) ont
manifestés contre la détention d’un de leur, arrêté depuis mercredi 25 mai 2016
au commissariat de la maison communal de Barumbu.
J’ai abordé une Damme travaillant dans
le service de budget contrôle qui a acceptée de témoigner sous anonymat
« l’étudiant était arrêté dans l’enceinte même de l’ISTA avec des tracts
faisant appel aux étudiants à participer à la marche de l’opposition du
vendredi 27 mai 2016 passé. Saisis de la situation le DG (Directeur général de
l’ISTA) a commis l’imprudence de le déférer à la maison communal de Barumbu.
Ayant appris la nouvelle, les étudiants ont arrêté les cours et se sont
rassemblées devant l’ISTA brulant des pneus et des voitures en signe de
protestation.
Cherchant à les
disperser, la police à tire en l’air et a utilisé des gaz lacrymogènes c’est
alors qu’il eu affrontement entre policiers et étudiants, le boulevard
aérodrome se transforma en véritable champ de bataille, un immeuble saccagé parce
qu’il logeait un étranger (d’origine indienne) qui filmai le déroulement des
événements d’après quelques étudiants. L’étudiant arrêté a été libéré et
présenté devant ses camarades mais cela n’a pas mis fin aux désordres jusqu’a
l’intervention des éléments de la police chapotés par le Général KANYAMA qui a
essayé de calmer la situation mais la
tension a persistée jusqu’après deux jours ».
A cet effet j’appelle au sens élevé de
responsabilités de la part de nous, étudiants premièrement, appelés à diriger
demain ce pays, faisons preuve de beaucoup de retenu et cherchons à résoudre
nos problèmes avant tout par le dialogue sinon nous perpétuons les antivaleurs
et l’avenir sera toujours sombres pour
notre pays. Ensuite, la police de notre pays a tout intérêt à revoir ses
manières dans la répression des manifestations qui très souvent génèrent des
affrontements, des dévastations même de l’extorsion et je penses que la réforme
est indispensable pour construire une police digne de ce nom.
Je
dirai qu’il est temps que les dirigeants des institutions académiques mettent
en exergue les compétences et les qualités sur base desquelles ils ont été
choisis par la hiérarchie et non user des méthodes pour toujours plaire au
chef.
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